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Que laisserons nous à nos enfants

Publié le par Jean-Jacques GARNIER

Que laisserons nous à nos enfants

Aujourd'hui, plus que jamais, il est grand temps de faire le bilan sur l'état alarmant de notre planète. Comme l'indique Jean-Marie Pelt, botaniste, président de l'institut européen d'écologie de Metz, professeur émérite de l'université de Metz, le changement climatique, l'effet de serre de plus en plus important, les polluants ayant une répercussion sur notre alimentation et notre santé, le déboisement massif dans certains pays, le gaspillage de l'eau, élément vital sur notre terre, doivent être source de réflexion pour chacun. Il est facile de détraquer le climat mais nous ne savons pas le réparer. De l'avis de nombreux experts, nombreuses seront les catastrophes naturelles dans un futur plus ou moins proche. Les perturbations météorologiques seront de plus en plus fréquentes, de plus en plus graves et elles n'épargnent désormais aucune région du monde.

Nous déséquilibrons complètement la nature mais rien n'est irréversible. Nous enregistrons déjà une augmentation des tempêtes, tremblements de terre et inondations. Certains pays refusent les grands projets planétaires au nom de leurs intérêts économiques, au détriment du respect de la vie. Pourtant, des solutions existent mais il faut agir rapidement en espérant qu'il n'est pas trop tard pour le faire.

Tout d'abord, il faut que l'être humain individuellement prenne conscience de l'état gravissime de notre planète, en changeant sa mentalité et son mode de vie, sans pour autant se sentir prisonnier d'une majorité à l'esprit contraire. Il faut que les gouvernements envisagent d'adhérer à la création de mesures mondiales et aident l'ONU dans son rôle préventif et répressif afin d'enrayer tout manquement en matière d'environnement, car, l'homme livré à lui-même peut être arrogant et dangereux. Il faut également élaborer un programme scolaire afin que, dès le plus jeune âge, les enfants adoptent un comportement différent en harmonie avec notre environnement.

Agir, oui, en construisant des véhicules moins polluants, en développant les transports en commun, en reboisant de façon intelligente. Il faut réduire l'utilisation de produits chimiques polluants, comme le PCB, la dioxine et autres dérivés dont souffrent les plantes et rivières ainsi que l'homme. Utilisés depuis 1929, tous ces polluants se dispersent dans tous les endroits inimaginables: Dans le caviar le plus fin, dans les graisses d'un nouveau né, chez les manchots de l'Antarctique, dans le thon, dans les pluie de mousson, dans le lait maternel, dans le fromage de brie ou encore dans le loup pêché en méditerranée. Il faut lutter contre les OGM dont les conséquences à long terme peuvent être à craindre.

Le reboisement est capital puisque les forêts sont les poumons de notre terre. Chaque jour, ce sont des forêts entières qui disparaissent, notamment en Asie et en Afrique, au nom de l'économie. Nous devons, dès à présent, nous tourner vers des méthodes de cultures agricoles, avec des produits bio ne nécessitant que peu d'eau car nous avons le devoir de l'économiser. Il en est de même pour toutes les formes d'énergie, en mettant en oeuvre des produits de substitution moins polluants.

Nous sommes actuellement dans un monde de consommation dans lequel nous pourrions tout à fait nous dispenser d'acheter sans une nécessité évidente en déduisant l'achat superflu de certains produits non recyclables. Il faut consommer mieux en consommant intelligent. Tout cela est possible sans pour autant fragiliser l'ensemble des intérêts économiques mondiaux. Il faut utiliser des énergies renouvelables dans tous les domaines.

Tout cela aura certainement un coût, mais n'est-ce pas là le prix à payer pour sauver notre planète qui sera l'héritage de nos futures générations ?

J.Jacques GARNIER

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